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On appelle " gestion de projet " (éventuellement " conduite
de projet ") l'organisation méthodologique
mise en œuvre pour faire en sorte que l'ouvrage
réalisé par le maître d'œuvre
réponde aux attentes du maître d'ouvrage
et qu'il soit livré dans les conditions de coût
et de délai prévus initialement, indépendamment
de sa " fabrication ". Pour ce faire, la gestion de projet
a pour objectifs d'assurer la coordination des acteurs
et des tâches dans un souci d'efficacité et
de rentabilité.
C'est la raison pour laquelle, un " chef
de projet " est nommé au niveau de la maîtrise
d'ouvrage afin d'être en relation permanente
(en théorie) avec le chef de projet du côté de
la maîtrise
d'œuvre. En raison de l'ambiguïté évidente
que constitue le terme de chef de projet, l'AFNOR préconise
qu'un terme alternatif tel que " responsable de projet " soit
utilisé de façon préférentielle
pour désigner le chef de projet de la maîtrise
d'ouvrage. Les termes " chef de projet utilisateur " ou " directeur
de projet " sont parfois également employés.
Dans le cas de projets importants, le
maître d'ouvrage peut nommer une Direction de
projet, c'est-à-dire un équipe projet
sous la responsabilité du responsable de projet
chargée de l'aider dans la gestion du projet, ainsi
que dans les décisions stratégiques, politiques
et de définition des objectifs. Le chef de projet
doit être dégagé de ses activités
et de ses responsabilités courantes afin de se consacrer à la
gestion du projet.
Le terme " management de projet " intègre
la notion de gestion de projet à laquelle il ajoute
une dimension supplémentaire concernant la définition
des objectifs stratégiques et politiques de la direction
(il intègre donc la Direction de Projet).
Le choix d'une méthodologie pour
conduire un projet, aussi contraignant peut-il paraître,
est un atout permettant à tous les acteurs de projet
de mener conjointement une action organisée selon
des règles clairement exprimées. Cette méthodologie
commune est d'autant plus importante que les acteurs du
projet sont parfois amenés à changer en partie
au cours du projet !
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Un projet doit s'inscrire dans les objectifs
généraux de l'entreprise car il mobilise
généralement du personnel pendant une grande
période de temps. C'est la raison pour laquelle
il est nécessaire pour une organisation, avant même
de se lancer dans des projets, de définir ses intentions à moyen
terme (un à trois ans).
Ainsi, le schéma directeur d'une
organisation a pour but de donner les orientations stratégiques
de manière prospective afin de définir grossièrement
l'articulation de la réalisation des principaux
objectifs dans le temps. Il permet ainsi de définir
des priorités en terme de réalisation des
objectifs et de donner une visibilité sur les ambitions
de l'organisation. Le Schéma Directeur peut dans
le cas de grosses structures se décliner sous la
forme d'un Schéma Stratégique (parfois Schéma
Directeur Général) fédérant
plusieurs schémas directeurs distincts.
Le schéma directeur est élaboré par
un Comité Directeur (ou Comité stratégique)
regroupant les représentants de la direction générale
de l'organisation. Le Comité Directeur représente
donc la Direction générale de l'entreprise
pour l'ensemble des projets.
L'inscription d'un projet dans le Schéma
Directeur ne garantit pas cependant la réalisation
de l'ouvrage associé. En effet, la terminologie
du mot " projet " recouvre celle de l'intention , ce qui
implique la notion de faisabilité, qui est une des étapes
intermédiaires entre la réalisation du schéma
directeur et le commencement du projet.
Lors du lancement du projet, un Comité de
Pilotage, composé de responsables organisationnels
de la maîtrise d'ouvrage, est nommé afin d'en
assurer le suivi. Un chef de projet de la maîtrise
d'ouvrage (directeur de projet) est alors désigné et
une date prévisionnelle de démarrage du projet
est fixée. Le chef de projet est alors chargé de
proposer une équipe projet, composée de représentants
des différentes directions et entités de
l'entreprise, et éventuellement d'associer des experts,
c'est-à-dire des intervenants donnant ponctuellement
un avis d'expertise sur un point nécessitant des
compétences techniques ou méthodologiques
que l'équipe projet ne possède pas.
Cette structure temporaire, mise en place
spécifiquement pour le projet, a pour but de piloter
le projet de façon autonome, c'est-à-dire
en se distinguant de la hiérarchie permanente de
la société. Le Comité de pilotage
est cependant chargé de rendre compte au Comité Directeur
des problèmes rencontrés au cours du projet
lorsqu'une décision de niveau stratégique
doit être prise au cours du projet. A la fin du projet,
le Comité de Pilotage est dissous et le directeur
de projet retrouve ses attributions originales.
Pour qu'il soit géré dans
un contexte de qualité, un projet doit suivre différentes
phases au terme desquelles des points de contrôle
doivent être définis. Chaque étape
fait l'objet d'un livrable et d'une validation à partir
d'un document spécifique. Cela permet de maîtriser
la conformité des livrables à la définition
des besoins ainsi que de s'assurer de l'adéquation
aux objectifs de coûts et de délai.
Ces étapes de validation, constituant
une des tâches de la gestion de projet, permettent
de déceler les non conformités au plus tôt
et de s'adapter aux nouvelles contraintes dues aux aléas
non prévus initialement. La maîtrise du temps
alloué à chaque tâche est primordiale
et l'analyse des risques est indispensable. En effet, au
lancement du projet il existe beaucoup d'incertitudes,
dans la mesure où les caractéristiques ne
sont pas encore formalisées. Cela représente
autant de risques pour le projet, qu'il faut essayer d'identifier
afin de les anticiper. De cette manière, des moyens
doivent être prévus d'une part pour prévenir
l'apparition de ces risques mais également pour
les corriger le cas échéant
A chaque étape, il peut être
décidé d'arrêter le projet si la maîtrise
d'ouvrage estime que les objectifs ne pourront pas être
tenus.
Le terme de jalon est utilisé pour
désigner les événements sensibles
de la réalisation du projet nécessitant un
contrôle. Chaque jalon permet de vérifier
que les conditions nécessaires à la poursuite
du projet sont réunies. On désigne par le
terme d'échéancier (éventuellement
jalonnement) l'enchaînement des dates des jalons.
On appelle " cycle de vie du projet " l'enchaînement
dans le temps des étapes et des validations entre
l'émergence du besoin et la livraison du produit.
Le " cycle de vie de l'ouvrage " correspond aux étapes
et aux livrables nécessaires à la réalisation
de l'ouvrage.
Le projet peut être découpé de
façon basique de la manière suivante :
- Phase préparatoire : Cette phase permet
de prendre conscience du projet, puis d'étudier
l'objet du projet pour s'assurer que sa mise en œuvre
est pertinente et qu'il entre dans la stratégie
de l'entreprise. Cette phase, généralement
qualifiée d'Avant-Projet, doit se conclure par
la mise au point de documents formalisant le projet et
indiquant les conditions organisationnelles de déroulement
du projet.
- Phase de réalisation : Il s'agit de la
phase opérationnelle de création de l'ouvrage.
Elle est menée par la maîtrise d'œuvre,
en relation avec la maîtrise d'ouvrage. Cette phase
commence par la réception du cahier des charges
et se clôture par la livraison de l'ouvrage.
- Phase de fin de projet : il s'agit de la mise
en production de l'ouvrage, c'est-à-dire s'assurer
que l'ouvrage est conforme aux attentes des utilisateurs
et faire en sorte que son " installation " et son utilisation
se déroule correctement. Dans la mesure où la
maîtrise d'œuvre connaît le produit
qu'elle a mis au point, il lui revient de l'installer
Ces trois phases sont également
connues sous l'appellation " 3C " : cadrer, conduire, conclure.
Chacune de ces phases macroscopiques peut se décomposer
en étapes. La décomposition proposée
provient de la méthode MERISE.
Il s'agit d'une des méthodes les plus utilisées,
mais il en existe bien d'autres.
L'essentiel lors du démarrage de
projet est de faire en sorte que maîtrise d'ouvrage
et maîtrise d'œuvre s'entendent sur une méthode
commune et sur leurs responsabilités respectives
(cycle de décision).
On utilise généralement
le terme d'Avant-Projet pour désigner l'ensemble
des étapes préparatoires nécessaires
au lancement du projet. Il s'agit donc de définir
précisément ce que sera le projet afin d'aboutir à la
mise au point de documents contractuels (faisant lieu d'un
contrat) permettant d'engager la maîtrise d'œuvre
et la maîtrise d'ouvrage dans le lancement du projet.
Cette phase formalise donc la décision de commencer
le projet.
-
Cette étape d'avant-projet
permet d'étudier la demande de projet et de
décider si le concept est viable. Cette première étape
a pour enjeu de valider la demande des utilisateurs
par rapport aux objectifs généraux de
l'organisation.
Elle consiste à définir
le périmètre du projet (on parle également
de contexte), notamment à définir les
utilisateurs finaux, c'est-à-dire ceux à qui
l'ouvrage est destiné (on parle de ciblage ou
profilage). A ce stade du projet il est donc utile
d'associer les utilisateurs à la réflexion
globale.
Lors de la phase d'opportunité,
les besoins généraux de la maîtrise
d'ouvrage doivent être identifiés. Il
est nécessaire de s'assurer que ces besoins
correspondent à une attente de l'ensemble des
utilisateurs cibles et qu'ils prennent en compte les évolutions
probables des besoins.
L'étude d'opportunité conduit à la
rédaction d'un document nommé " note
de cadrage ", validée par le Comité de
Pilotage du projet (et éventuellement les instances
décisionnelles selon l'enjeu du projet). La
note de cadrage est donc le livrable de l'étude
d'opportunité qui officialise l'intention de
projet.
Lorsque l'idée du projet est
formalisée, le Comité de Pilotage doit
officialiser la mission du responsable de projet et
en définir les clauses. La lettre de mission
(éventuellement note de mission) est le document
qui officialise la mission du responsable de projet.
-
L'étude
de faisabilité vise à analyser
la faisabilité économique,
organisationnelle et technique
de projet.
- Analyse des besoins : à partir
de l'analyse sommaire des besoins
il convient de faire une estimation
grossière du coût
d'investissement et de fonctionnement
du projet (en terme de moyens
humains et matériels),
des délais envisagés
et des éventuels retours
sur investissement. En fonction
de ces estimations, le Comité de
Pilotage peut envisager de continuer
le projet et le cas échéant
prévoir une organisation
méthodologique pour celui-ci.
- L'étude de scénarii
: l'étude de faisabilité conduit à envisager
plusieurs scénarii (" études
de cas ", en anglais " use cases ").
Chaque scénario envisagé permet
d'évaluer les risques
pesant sur le projet et doit
s'accompagner d'un bilan prévisionnel
présentant le coût
et les avantages du scénario.
Cette étape fait l'objet
d'un livrable, le dossier de
faisabilité, remis au
Comité de Pilotage afin
que chaque scénario soit étudié.
-
L'analyse
des besoins effectuée
dans l'avant-projet sommaire
porte uniquement sur
les processus majeurs
du projet. Il est nécessaire
de faire une étude
plus approfondie des
besoins pour que la maîtrise
d'ouvrage et la maîtrise
d'œuvre
puissent s'entendre sur
un document contractuel,
il s'agit de l'étude
préalable,
appelée également " conception
générale ".
Il est essentiel lors
de l'étude
préalable
de s'assurer que les
besoins sont exprimés
uniquement de manière
fonctionnelle et non
en terme de solutions.
L'analyse fonctionnelle
des besoins permet ainsi
de dégager
les fonctionnalités
nécessaires
de l'ouvrage.
L'analyse
fonctionnelle aboutit à la
mise au point d'un document
définissant
fonctionnellement le
besoin (indépendamment
de toute solution technique).
Ce document est appelé cahier
des charges fonctionnel
(généralement
abrégé sous
la forme CdCf) ou dossier
de conception. Le Cahier
des charges permet à la
maîtrise
d'ouvrage d'exprimer
son besoin de manière
fonctionnelle, ainsi
que de clarifier les
contraintes imposées à la
maîtrise
d'œuvre.
Le cahier des charges
fonctionnel constitue
donc un document contractuel
entre le maître
d'œuvre
et le maître
d'ouvrage.
-
L'étude
technique
est
la
phase
d'adaptation
de
la
conception à l'architecture
technique
retenue,
tout
en
décrivant
et
documentant
le
fonctionnement
de
chaque
unité du
logiciel.
Le
livrable
de
l'étude
technique
est
le
Cahier
des
Clauses
Techniques
Particulières
(CCTP)
ou
cahier
des
charges
détaillé.
L'étude
détaillée
peut éventuellement
s'accompagner
de
la
création
d'une
maquette,
ou
prototype,
permettant
aux
représentants
des
utilisateurs
de
vérifier
que
la
solution
retenue
répond
bien à leurs
attentes.
-
Avant de se lancer dans la réalisation
de l'ouvrage, il est nécessaire de prendre le
temps de découper le projet en tâches
afin de planifier l'exécution de ces tâches
et de définir les ressources à mobiliser.
Les outils et méthodes suivantes sont généralement
utilisées :
- L'organigramme des tâches, parfois appelé organigramme
technique de projet (OTP), permettant de découper
les projet en tâches élémentaires
(itemisation)
- La méthode Pert
- Le tableau GANTT
Il revient au maître d'oeuvre de mettre en place
des procédures
-
Il s'agit de
l'étape de développement
de l'ouvrage proprement dite. Cette étape
est de la responsabilité du
maître d'œuvre, sous
contrôle du maître
d'ouvrage. Lors de la réalisation
de l'ouvrage l'accent doit être
mis sur la communication afin de
pouvoir prendre les décisions
au plus vite en cas de problème.
Ainsi, la mise en place d'un plan
de communication permet d'animer
le projet, par exemple au travers
:
- de l'utilisation d'un tableau
de bord de pilotage, présentant
graphiquement les résultats
du projet, permettant au chef
de projet de prendre les décisions
d'arbitrage en cas de déviations.
- d'un rapport d'avancement
permettant à tous les
acteurs du projet d'être
informé des actions en
cours et achevé. D'une
manière générale,
sont désignées
sous le terme de reporting l'ensemble
des actions de préparation
et de présentation de
rapports d'activité.
De plus, des réunions doivent être
régulièrement organisées
(hebdomadairement de préférence)
afin de manager l'équipe projet,
c'est-à-dire faire un point
régulier sur l'avancement
du projet et fixer les priorités
pour les semaines suivantes.
-
Une
documentation doit
nécessairement
accompagner l'ouvrage
lors de la livraison.
La documentation
est souvent incomplète
ou non à jour
et pourtant il
s'agit d'une des
facettes essentielles
de l'ouvrage car
elle constitue
le référentiel
de base concernant
l'ouvrage après
réalisation.
-
Lorsque
l'ouvrage
est
réalisé,
il
convient
que
le
maître
d'œuvre
s'assure
qu'il
répond
au
cahier
des
charges.
On
parle
de
tests
unitaires
pour
désigner
la
validation
par
le
maître
d'œuvre
de
la
conformité du
produit à chacune
des
clauses
du
cahier
des
charges.
-
On appelle " recette " (ou essais
de réception) la vérification de
la conformité de l'ouvrage à la demande
formulée dans le dossier validé de
conception générale. La recette est
un processus rigoureux et méthodologique effectué dès
la réception de la commande. Elle est réalisée
conformément au dossier de contrôle établi
par la maîtrise d'ouvrage, rassemblant les
documents définissant la façon de laquelle
l'ouvrage doit être contrôlé.
La recette est parfois dite provisoire pendant une
période de temps appelée délai
de garantie.
Cette étape se conclue lors
de l'expiration du délai de garantie par la
rédaction d'un dossier de recette (procès-verbal
de réception définitive) cosigné par
le maître d'œuvre et le maître d'ouvrage
contenant les remarques du maître d'ouvrage et éventuellement
le refus de l'ouvrage s'il n'est pas conforme au cahier
des charges.
-
La qualification
consiste à vérifier
la conformité des capacités
de l'ouvrage aux spécifications
techniques du maître d'ouvrage.
-
-
La
mise en place de
sites pilotes permet
de tester l'ouvrage
dans sa dimension
technique, comme
dans celle de l'organisation
et de l'adhésion
des utilisateurs.
L'expérience
des sites pilotes
permet de préparer
le déploiement,
de mieux en apprécier
la charge, et d'en
identifier les difficultés
a priori.
-
La
généralisation
est
le
déploiement
en
masse
de
l'ouvrage
auprès
des
utilisateurs
finaux.
Un
déploiement
réussi
sur
les
sites
pilotes
ne
signifie
pas
systématiquement
que
le
déploiement
généralisé va
réussir.
En
effet,
lors
de
l'expérimentation,
les
utilisateurs
ont
une
motivation
que
les
utilisateurs
finaux
n'ont
pas.
De
plus
chaque
dysfonctionnement
de
l'ouvrage
est
mis
sur
le
compte
de
l'expérimentation.
La
généralisation
implique
généralement
des
changements
dans
la
façon
de
travailler
des
utilisateurs,
ce
qui
freine
l'adoption
du
produit
par
les
utilisateurs.
En
effet,
les
utilisateurs
finaux
recherchent
généralement
dans
leur
vie
professionnelle
une
motivation
physiologique
(augmentation
des
revenus
et
du
statut
hiérarchique)
et
une
sécurité de
l'emploi.
Un
changement
dans
leurs
habitudes
de
travail
est
donc
un
frein à ces
objectifs.
On
désigne
ainsi
par " conduite
du
changement " tous
les éléments
permettant
de
faire
en
sorte
que
les
utilisateurs
finaux
utilisent
réellement
le
produit,
et
donc
changent
leurs
habitudes.
Ce
terme
englobe
notamment
la
formation
des
utilisateurs à l'utilisation
du
produit
ainsi
que
l'accompagnement
des
utilisateurs
(hot
line).
D'autre
part,
lorsque
le
projet
vise
un
nombre
d'utilisateurs
finaux
très
important,
il
n'est
souvent
pas
envisageable
de
passer
directement
d'une
expérimentation à une
généralisation.
Selon
l'ouvrage
il
peut être
nécessaire
de
faire
des
tests
de
montée
en
charge
(on
trouve
parfois
le
terme
de
montée
en
cadence),
c'est-à-dire
simuler
un
nombre
d'utilisateurs
de
plus
en
plus
grand
afin
d'estimer
si
le
produit
est
potentiellement
capable
de
supporter
la
charge
totale
(utilisation
simultanée
par
le
nombre
d'utilisateurs
prévu
dans
le
cahier
des
charges).
-
La
phase
de
capitalisation
consiste à faire
un
bilan
du
projet
en
capitalisant,
c'est-à-dire
en
archivant,
l'expérience
métier
(savoir-faire)
qui
découle
du
projet
afin
d'améliorer
l'efficacité de
la
conduite
pour
les
projets
futurs.
Il
est
donc
indispensable à la
fin
d'un
projet
d'organiser
la " mise
en
mémoire " de
ces
informations
et
de
permettre
leur
restitution
en
plus
grand
nombre.
Cette
organisation
prend
le
nom
de " gestion
de
la
connaissance " (ou
en
anglais " knowledge
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